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La perception qu'ont les Canadiens des fausses nouvelles

La perception qu’ont les Canadiens des fausses nouvelles

Le phénomène des fausses nouvelles préoccupe davantage les Anglophones

Les conséquences des « fausses nouvelles » préoccupent la moitié des Canadiens. Et près du tiers se disent « extrêmement préoccupés ». C’est ce qu’a découvert l’Observateur des technologies médias (OTM) en s’intéressant à ce sujet d’actualité.

Les fausses nouvelles, ce sont ces informations erronées, souvent sensationnalistes, publiées sous une forme imitant la structure d’une nouvelle. De nombreux sites de « nouvelles » en ligne publient des faits erronés que les Canadiens partagent ensuite. Une action favorisant ainsi la désinformation. Comment les Canadiens perçoivent ce changement de paradigme dans les médias d’information ?

Le phénomène des fausses nouvelles ayant pris naissance aux États-Unis, il préoccupe davantage les Anglophones par ses conséquences que les Francophones (52% et 36% respectivement). Les Canadiens plus âgés, et ceux ayant une formation universitaire, sont également plus susceptibles d’être préoccupés par les fausses nouvelles tout comme les grands consommateurs de nouvelles.

L’OTM tire ses résultats d’un sondage du printemps 2017 réalisé selon une méthodologie mixte (sondage téléphonique et sondage de suivi en ligne) et mené auprès de 4 168 répondants de toutes les régions du Canada.

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